mardi 31 mai 2011

Poème : Sur le mont des merveilles



Sur le mont des merveilles
Si petit, minuscule
Légères libellules
Gracieuses abeilles

La nuit où tout scintille
Sur le sable éparpillé
La lune en coquillée
Brille comme des billes

Belle constellation
Secrète et fantastique
Mystérieuse et mythique
Éveille les émotions

Et mon cœur palpite
Quand ce bel étranger
Veut avec moi danser
Sur cet air sensuel

Dans son regard miroite
Un désir si doux
Et dans ses bras c'est fou
Je me sens si adroite

La nuit où tout commence
Sur le sable enlacés
Nous nous sommes enflammés
Pour une ultime danse.

Dyane 12/05/11

samedi 28 mai 2011

Poème : Un rayon de soleil





Entre bois et forêt

Sur des chemins sablés

Tout le long j’ai roulé

Des senteurs des secrets



Un rayon de soleil, perce de-ci, de-là,

Je roule, je roule, dans ce joli sous-bois



Entre forêt et mer

Sur des chemins sablés

Tout le long j’ai rêvé

Toujours la tête en l’air



Un rayon de soleil, perce de-ci, de-là,

Je roule, je roule, dans ce joli sous-bois



Des odeurs, des couleurs

Des feuillus et des pins

Des oiseaux, doux refrain

Pour fêter la chaleur



Un rayon de soleil, perce de-ci, de-là,

Je roule, je roule, dans ce joli sous-bois



Dyane 12/05/11

jeudi 12 mai 2011

Poème : Un rayon de soleil



Entre bois et forêt
Sur des chemins sablés
Tout le long j’ai roulé
Des senteurs des secrets

Un rayon de soleil, perce de-ci, de-là,
Je roule, je roule, dans ce joli sous-bois

Entre forêt et mer
Sur des chemins sablés
Tout le long j’ai rêvé
Toujours la tête en l’air

Un rayon de soleil, perce de-ci, de-là,
Je roule, je roule, dans ce joli sous-bois

Des odeurs, des couleurs
Des feuillus et des pins
Des oiseaux, doux refrain
Pour fêter la chaleur

Un rayon de soleil, perce de-ci, de-là,
Je roule, je roule, dans ce joli sous-bois

Dyane 12/05/11

mercredi 11 mai 2011

Douce maman


Dans le silence qui crie
Ma peur et ma détresse,
De te voir en faiblesse,
De te voir affaiblie,

Toute petite, si fragile,
Dans ce lit d’hôpital,
Dieu que ça fait du mal,
Je me sens inutile…

Revoir le sourire,
Sur ton visage aimé,
Doucement t’embrasser,
Te rendre le plaisir,

Gouter encore un peu
Avec toute ta famille,
Aux joies même futiles,
C’est mon plus cher vœu

T’enlacer tendrement
Toi ma douce maman
Te chérir ardemment
Jusqu’à la fin des temps

Dyane 25/04/11



dimanche 8 mai 2011

Poème : Comme un arbre déraciné

Sur une magnifique toile de Joa


Comme un arbre déraciné
Cette mère abandonnée
qui a pourtant tout donné
A sa famille adorée

Toute sa vie elle a trimé
Contre ennuis de santé
Les enfants à s'occuper
Et les papiers à régler

Pleine d'amour elle a donné
Sans compter, sans quémander
Souriante elle a aimé
Et avec humilité

Tout cela pour découvrir
Que l'on termine seule au monde
Abandonnée, vagabonde,
Elle n’en peut plus de souffrir

Comme un arbre déraciné
Et au bord du précipice,
Cette mère abandonnée
A fini dans un hospice

Plus d’enfants à adorer
Plus tard, plus tard disent-ils tous
Plus d’amour à choyer
Une mauvaise toux et c’est tout

Et un jour elle est partie,
Tout le monde l’a pleuré
Et bien sûr l’ont regretté
Un peu tard quelle ironie !

vendredi 6 mai 2011

Poème : Journée d'enfer


Rien ne va aujourd’hui, très en retard je pars,
Dans ma hâte, je percute mon voisin qui s’étale,
Je bredouille quelques mots, regroupe papiers épars,
Reprends toutes mes affaires, et le laisse tout pâle...


Pas trop le temps de m’attarder, très en retard je suis pressée,
Sans un regard je me retourne, démarre dans cette allée,


Puis un mauvais créneau, arrivé au boulot,
Un café renversé, un papier oublié,
Le patron furibond, qui n’a pas de pitié
Un oiseau qui s’oublie et les rires des badauds,


Je reprends ma voiture qui ne veut plus partir,
Découvre anéantie la perte de mon portable,
Ma chaussure rends l’âme, quelle journée impensable !
J’arrive enfin chez moi, je rêve de dormir.


Cette journée plus qu'harassante, se termine enfin, je le souhaite !
Et mon immeuble est accueillant, là encore je suis stupéfaite.


Car mon voisin est là sur le pas de la porte
Souriant doucement et attendrissant,
Je fronce les sourcils, l’expédie gentiment,
Rentre précipitamment, pourquoi agir de la sorte ?


Je m’écroule dans mon lit, après m’être brulée,
Renversée le dîner, et fait choir la télé
Avoir glissée surprise par la douche glacée,
Je me suis affalée, ne désirant que rêver…


Et chaque jour ça recommence même journée même galère !
Et chaque jour ça recommence mais dites moi que puis-je faire ?


La voiture bien garée, les feux bien éteints,
Le café évité, de lui je ne craints rien,
Le patron devancé, il me veut que du bien,
J’évite le bel oiseau, cela tombe sur un chien,


La voiture démarre, je retrouve mon portable,
Mes chaussures sont changées, mon tailleur impeccable
Pas de stress, d’inconnu, je deviens plus sociable
Mais quand j’arrive enfin et même raisonnable


Chaque jour ça recommence, c’est la même journée la même galère !
Chaque jour ça recommence mais dites moi que puis-je y faire ?


Quand enfin je comprends, après tout ses moments
Une excuse rien de plus, je m’attarde un instant
Avec mon charmant voisin et l’aide gentiment,
A reprendre ses esprits, tout en lui souriant.

Je serais en retard, mais ça vaut une journée
Et c’est le cœur battant, que je me couche le soir,
Quand le matin m’éveille, je scrute avec espoir
Mon voisin est bien là, comment l’ais-je ignorée ?


Chaque jour il sera là et tendrement nous avancerons
Et chaque jour je le savoure, à deux c’est mieux, nous nous aimons ! 


Dyane